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Calculateur d'alarme par typologie (T0 à T4)

Capteurs recommandés et coût estimé d'une alarme selon la typologie du logement, en version basique, professionnelle ou intégrée.

Pour un appartement T3, le calculateur retient 7 capteurs d'ouverture (porte d'entrée, fenêtres principales et portes-fenêtres) et 2 détecteurs de mouvement PIR. Pour une maison individuelle T3, la recommandation passe à 11 capteurs et 4 PIR, car il faut couvrir davantage d'accès extérieurs, un garage et des façades plus exposées. Ces chiffres sont un point de départ, pas un devis.

Le calcul repose sur deux paramètres : le nombre de pièces principales, de T0 (studio) à T4 (4 chambres ou plus), et le type de logement, qui peut être un appartement, une maison jumelée ou une maison individuelle. À partir de ces données, l'outil estime le nombre de capteurs d'ouverture et de détecteurs PIR, puis le coût de l'équipement, de l'installation et, si on le souhaite, de la télésurveillance sur douze mois. Un T3 à Lyon, dans un immeuble ancien avec un balcon accessible, n'a pas les mêmes exigences qu'un T3 récent à Nantes situé en étage élevé, et la typologie seule ne traduit pas cette différence.

La logique de dimensionnement part des ouvertures vulnérables. Chaque porte et fenêtre accessible depuis l'extérieur, y compris depuis un balcon, une terrasse ou une structure voisine, reçoit un capteur d'ouverture. Chaque zone de circulation principale, comme le couloir, le séjour ou le garage, reçoit un détecteur PIR. Plus le logement compte de pièces et d'accès extérieurs, plus le nombre de dispositifs augmente.

Un détecteur PIR réagit au mouvement à l'intérieur d'une pièce, tandis qu'un capteur d'ouverture signale le passage d'un ouvrant. Un système bien dimensionné combine les deux : le capteur signale l'ouverture au moment où elle se produit, le détecteur confirme une présence à l'intérieur. Les cas particuliers, comme un duplex, un rez-de-chaussée avec jardin ou une maison à plusieurs entrées, demandent un relevé sur place que la calculatrice ne peut pas remplacer.

Les montants affichés sont des estimations. Ils ne remplacent ni l'évaluation d'un installateur, ni les conditions du contrat d'assurance habitation, qui peuvent préciser les dispositifs attendus pour certaines garanties.

Le résultat se met à jour automatiquement.

Recommandation pour cette taille de logement: 7 capteurs porte/fenêtre + 2 détecteurs PIR

Définit les prix de référence de l'équipement. Chaque prix est ajustable.

Kit de base 400 € · capteur 35 € · détecteur PIR 50 € (par défaut ; ajustable)

Déplacement 180 € + 35 €/capteur (par défaut ; ajustable)

Abonnement de 40 €/mois — coût récurrent après l'installation

Coût total estimé (1re année)

1 720 €
Équipement
745 €
Installation
495 €
Télésurveillance (12 mois)
480 €
Total 1re année
1 720 €
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Comment ça marche

1

Sélectionner la typologie du logement, de T0 (studio) à T4 (4 chambres ou plus).

2

Choisir le type de logement : appartement, maison jumelée ou maison individuelle.

3

Sélectionner le niveau du système : basique (à installer soi-même), professionnel ou intégré.

Formule

C_equip = C_kit + Nc × C_capteur + Np × C_PIR C_inst = C_base + (Nc + Np) × C_inst_s C_1an = C_equip + C_inst + C_mensuel × 12
Nc — Nombre de capteurs d'ouverture (porte ou fenêtre) recommandés pour le type de logement
Np — Nombre de détecteurs de mouvement PIR recommandés pour le type de logement
C_kit — Prix du kit de base (centrale, sirène et clavier) pour le niveau de système choisi
C_capteur — Prix unitaire du capteur d'ouverture (porte ou fenêtre)
C_PIR — Prix unitaire du détecteur de mouvement PIR
C_base — Coût de base de l'installation (déplacement et configuration)
C_inst_s — Coût d'installation par dispositif (capteur d'ouverture ou détecteur PIR)
C_mensuel — Abonnement mensuel de télésurveillance (centre de télésurveillance 24 heures sur 24)

Comment fonctionne le calcul

Combien de capteurs faut-il pour une alarme selon la typologie ?

Dimensionner une alarme à partir de la typologie est le point de départ le plus pratique pour la plupart des propriétaires et des locataires. La typologie résume, en une seule donnée, le nombre de pièces et, en règle générale, le nombre d'ouvertures. Un T2 dans un immeuble de Bordeaux n'a pas les mêmes besoins qu'une maison individuelle en périphérie de Toulouse, mais la typologie permet de situer l'ordre de grandeur sans relevé technique complet.

Le calcul prend deux paramètres : la typologie, de T0 (studio) à T4 (4 chambres ou plus), et le type de logement, appartement, maison jumelée ou maison individuelle. Le calculateur en déduit le nombre de capteurs d'ouverture et de détecteurs PIR, puis le coût de l'équipement, de l'installation et, si on le souhaite, d'un abonnement de télésurveillance sur douze mois.

Comment le nombre de dispositifs est déterminé

Le dimensionnement repose sur les ouvertures vulnérables. Chaque porte et chaque fenêtre accessible depuis l'extérieur reçoit un capteur d'ouverture. Les accès situés en hauteur ne sont pas exclus pour autant : un balcon, une terrasse ou une fenêtre de toit accessible depuis une structure voisine doit être pris en compte. Chaque zone de circulation principale, comme le couloir, le séjour ou le garage, reçoit un détecteur de mouvement PIR, qui surveille le volume intérieur.

Pour les appartements, le calculateur retient les valeurs suivantes :

  • T0 et T1 : 3 à 4 capteurs d'ouverture et 1 détecteur PIR couvrant le séjour et le couloir.
  • T2 : 5 capteurs et 2 PIR, pour l'entrée, les fenêtres du séjour et les chambres donnant sur un balcon.
  • T3 : 7 capteurs et 2 PIR, pour deux façades ouvertes, deux balcons et la porte d'entrée renforcée.
  • T4 : 9 capteurs et 3 PIR, pour l'ensemble des façades et des zones de circulation.

Les maisons demandent davantage de périmètre. Une maison jumelée T3 est bien couverte avec 9 capteurs et 3 PIR. Pour une maison individuelle T3, le calculateur retient 11 capteurs et 4 PIR, afin de couvrir les entrées, le garage et les façades.

Ces valeurs se lisent aussi en nombre total de dispositifs à installer. Un T3 en appartement représente ainsi 9 dispositifs (7 capteurs et 2 PIR), contre 15 pour une maison individuelle T3 (11 capteurs et 4 PIR). C'est ce total, Nc + Np, qui pèse sur la partie installation du calcul : chaque dispositif ajoute son coût unitaire d'installation, si bien que l'écart entre un appartement et une maison se répercute directement sur le budget de pose.

Les trois niveaux de système

Le marché français propose, en pratique, trois niveaux de système pour l'habitation. Il ne s'agit pas d'une classification officielle, mais d'une façon commode de comparer les offres.

Le niveau basique correspond à des systèmes sans fil installés par l'utilisateur. La centrale est simple, l'application mobile sert de principal tableau de commande et la sirène est généralement intérieure. Ce niveau convient à un appartement situé dans une zone à risque faible, à un locataire ou à une personne qui recherche une protection de base sans investissement élevé. Il ne dispense pas d'un examen des points d'accès lorsque le logement est exposé.

Le niveau professionnel est celui qui est généralement retenu lorsque l'installation est confiée à un technicien certifié. Il comprend une centrale avec communication de secours, une sirène extérieure, un clavier physique et une liaison de secours. C'est la configuration habituellement retenue pour une habitation familiale.

Le niveau intégré, haut de gamme, associe l'alarme à la domotique, à la vidéosurveillance et à la détection de fumée et de monoxyde de carbone. L'installation doit être confiée à un professionnel, car la configuration est plus avancée et la responsabilité du paramétrage relève de l'installateur.

Autoinstallation ou télésurveillance ?

Une alarme autonome déclenche la sirène et prévient le propriétaire par notification sur son téléphone, mais elle ne génère pas de réponse extérieure. Un centre de télésurveillance reçoit les signaux 24 heures sur 24 et, selon le contrat, peut effectuer une levée de doute, prévenir un correspondant ou faire intervenir une équipe.

Le choix dépend de la durée d'absence du logement et du niveau de risque local. Une résidence principale occupée en permanence peut se contenter d'une alarme autonome avec notifications, tandis qu'un logement inoccupé plusieurs semaines par an justifie plutôt une réaction extérieure.

Le coût de la télésurveillance est récurrent. Lorsqu'on compare une installation avec et sans abonnement, il est utile de calculer le coût cumulé sur deux à trois ans, et non seulement l'investissement initial. Dans le calculateur, le terme mensuel est multiplié par douze pour donner le coût de la première année. Les conditions d'engagement et de résiliation varient selon les prestataires, il convient donc de les lire avant de signer.

Les normes de référence

Les systèmes d'alarme intrusion sont classés selon la série de normes NF EN 50131, norme européenne transposée en France par l'AFNOR. Cette série définit quatre grades de sécurité, de 1 à 4, qui décrivent les exigences techniques : résistance des détecteurs, protection contre le sabotage et type de transmission des signaux d'alarme. Pour l'habitation, le grade 2 est souvent retenu lorsqu'une protection supérieure à celle d'un kit d'entrée est recherchée. Le choix doit toutefois être confirmé avec l'assureur et l'installateur, car les exigences d'un contrat peuvent différer de la norme.

Erreurs fréquentes lors du dimensionnement

L'erreur la plus fréquente consiste à protéger l'intérieur sans protéger le périmètre. Un détecteur PIR réagit lorsqu'une personne se déplace déjà à l'intérieur. Les capteurs placés sur les fenêtres donnent l'alerte avant l'entrée, ce qui laisse davantage de temps à la réaction. Sans capteurs d'ouverture, le système ne détecte l'intrusion qu'au moment où elle est déjà engagée.

La deuxième erreur consiste à oublier les accès en hauteur. Balcons, fenêtres de toit et ouvertures accessibles depuis un garage, un toit-terrasse ou un muret voisin peuvent être atteints sans effraction visible. L'installateur recense ces points lors de la visite, ce que la calculatrice ne peut pas faire.

La troisième erreur consiste à choisir un niveau de système sans vérifier les exigences de l'assurance habitation. Un système basique peut suffire pour un logement occupé en permanence, mais un contrat peut prévoir un niveau ou une transmission d'alarme précis pour certaines garanties contre le vol. Le contrat fait foi.

Quand faire appel à un installateur certifié

Le calculateur fournit une estimation par typologie, utile pour une première orientation budgétaire. Pour une proposition rigoureuse, il est préférable de demander une visite de relevé à une entreprise de sécurité certifiée. Le technicien évalue les ouvertures réelles, les points de risque propres au logement et le contexte local, avant de proposer une configuration adaptée. Cette visite est particulièrement utile pour les maisons à plusieurs entrées, les logements sur plusieurs niveaux, les habitations avec garage ou jardin et les zones extérieures non clôturées.

Ce que la calculatrice ne couvre pas

Le calcul ne tient pas compte de la nature des vitrages, de la présence de volets, de la configuration du jardin, de la qualité de la pose ni des travaux de remise en état. Il n'indique pas non plus si le logement remplit les conditions d'une garantie d'assurance particulière. Les montants sont des valeurs par défaut que l'utilisateur peut modifier à partir des devis reçus.

Questions fréquentes

Combien de capteurs faut-il pour une alarme dans un T3 en appartement ?

Pour un T3 en appartement, le calculateur retient 7 capteurs d'ouverture, couvrant la porte d'entrée, les fenêtres principales et les portes-fenêtres des balcons, ainsi que 2 détecteurs de mouvement PIR, pour le couloir et le séjour. Ce chiffre peut varier selon la configuration : un appartement d'angle, avec plusieurs façades exposées, ou un logement avec de nombreuses fenêtres demande davantage de capteurs. Un relevé des ouvertures réelles permet de confirmer le nombre exact.

Quelle différence entre les niveaux basique, professionnel et intégré ?

Le niveau basique correspond à un kit sans fil installé par l'utilisateur, piloté par application, avec une sirène intérieure. Le niveau professionnel comprend une centrale avec communication de secours, une sirène extérieure et une installation par un technicien certifié, ce qui en fait la configuration habituellement retenue pour une habitation familiale. Le niveau intégré ajoute la domotique, la vidéosurveillance et la détection de fumée et de monoxyde de carbone, avec un paramétrage avancé réalisé par un professionnel.

Faut-il choisir une télésurveillance pour son alarme ?

Le choix dépend de la durée d'absence du logement et du niveau de risque local. Une alarme autonome prévient le propriétaire sur son téléphone, sans réaction extérieure, tandis qu'un centre de télésurveillance reçoit les signaux 24 heures sur 24 et peut faire intervenir une équipe selon le contrat. Les conditions de son contrat d'assurance habitation peuvent aussi préciser des exigences pour certaines garanties contre le vol, il est donc utile de les vérifier avant de décider.

Qu'est-ce que la norme NF EN 50131 et quel grade convient à une habitation ?

La norme NF EN 50131 est la norme européenne, transposée en France par l'AFNOR, qui classe les systèmes d'alarme intrusion en quatre grades de sécurité. Pour une habitation, le grade 2 est souvent retenu lorsqu'une protection supérieure à celle d'un kit d'entrée est recherchée, car ses exigences sont renforcées par rapport au grade 1, notamment en matière de protection contre le sabotage. Le grade le plus adapté dépend cependant du logement et des exigences de l'assureur, qu'il convient de vérifier avant l'installation.

Faut-il un capteur sur chaque fenêtre ?

En pratique, on équipe chaque fenêtre et chaque porte accessible depuis l'extérieur, car une ouverture non protégée constitue un point d'entrée possible. Les fenêtres situées en étage élevé, sans accès depuis une structure voisine, peuvent parfois être traitées différemment, mais cette décision relève de l'installateur après visite. Le calculateur donne un nombre indicatif, qui sert de base de comparaison entre devis.

Quand demander une visite de relevé plutôt que de se fier à la calculatrice ?

La calculatrice donne une estimation par typologie, utile pour une première orientation budgétaire. Une visite de relevé est recommandée pour les maisons avec plusieurs entrées, les logements sur plusieurs niveaux, les habitations avec garage ou jardin et les zones extérieures non clôturées. Le technicien évalue les ouvertures réelles et les risques propres au logement, puis propose une configuration dimensionnée pour le cas concret.

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Par RivoCalc · Relu selon notre méthodologie éditoriale · Mis à jour le 18 juillet 2026

Cette calculatrice fournit une estimation indicative fondée sur la typologie du logement. Les montants réels dépendent du nombre effectif d'ouvertures, des caractéristiques du bâtiment et des prix pratiqués par l'installateur et le prestataire de télésurveillance. Pour une proposition détaillée, il est recommandé de demander une visite de relevé à une entreprise de sécurité certifiée.